Guadeloupe, Martinique, Guyane : enfin une avancée en matière de coopération régionale
Structurellement, économiquement, socialement, les départements d’Outre-Mer Guadeloupe, Martinique, Guyane, ont des problèmatiques très proches.
Réunis hier à Basse-Terre, les exécutifs des trois régions ont -enfin- décidé de se regrouper pour travailler ensemble, en commencant par certaines problématiques, consensuelles : promotion
touristique commune, organisation institutionnelle, audiovisuel, énergie,…
touristique commune, organisation institutionnelle, audiovisuel, énergie,…
Pour en savoir plus, voici le fil AFP paru hier soir :
Guadeloupe, Martinique, Guyane: les 3 Régions françaises d’Amérique constituent une Union régionale (AFP)
POINTE-A-PITRE — La Guadeloupe, la Martinique et la Guyane ont décidé jeudi à Basse-Terre (Guadeloupe) de constituer une instance commune de réflexion et de concertation, l’Union régionale des
Antilles et de la Guyane (URAG).
Sa « charte constitutive », qui prévoit qu’elle sera dotée de la personnalité morale « dans les meilleurs délais », lui fixe comme missions de « favoriser les échanges d’informations et d’expériences
sur tous les sujets communs aux trois régions », « d’élaborer des positions partagées sur des questions communes » ainsi que de « développer des projets communs » tout en mutualisant « moyens et
savoir-faire ».
La présidence, semestrielle tournante, de l’URAG sera assurée par la Guadeloupe jusqu’à la fin de l’année.
Une « déclaration finale » a été rendue publique jeudi soir à l’issue de la Conférence des trois présidents des Régions françaises d’Amérique: Victorin Lurel (PS, Guadeloupe), Serge Letchimy (app.
PS, Martinique) et Rodolphe Alexandre (DVG soutenu par l’UMP, Guyane).
Elle demande notamment au gouvernement « de ne pas imposer aux collectivités concernées des choix qui ne seraient pas partagés par les élus locaux en termes de mode de scrutin, de nombre d’élus et
de types d’exécutifs ».
Les présidents des trois Régions, outre les partenariats qu’ils se sont décidés à nouer y compris dans le domaine audiovisuel en « appuyant des solutions de mutualisation de charges entre les
chaînes privées des DOM » qui opèrent « dans des marchés étroits aux ressources publicitaires limitées », ont convenu de « parvenir à l’adoption de stratégies énergétiques coordonnées ».
Les Régions de Guadeloupe et Martinique se sont, de leur côté, engagées à « mutualiser les actions de promotion » touristique de la Destination Antilles au lieu de la limiter comme jusqu’à présent
à leurs territoires respectifs.
Antilles et de la Guyane (URAG).
Sa « charte constitutive », qui prévoit qu’elle sera dotée de la personnalité morale « dans les meilleurs délais », lui fixe comme missions de « favoriser les échanges d’informations et d’expériences
sur tous les sujets communs aux trois régions », « d’élaborer des positions partagées sur des questions communes » ainsi que de « développer des projets communs » tout en mutualisant « moyens et
savoir-faire ».
La présidence, semestrielle tournante, de l’URAG sera assurée par la Guadeloupe jusqu’à la fin de l’année.
Une « déclaration finale » a été rendue publique jeudi soir à l’issue de la Conférence des trois présidents des Régions françaises d’Amérique: Victorin Lurel (PS, Guadeloupe), Serge Letchimy (app.
PS, Martinique) et Rodolphe Alexandre (DVG soutenu par l’UMP, Guyane).
Elle demande notamment au gouvernement « de ne pas imposer aux collectivités concernées des choix qui ne seraient pas partagés par les élus locaux en termes de mode de scrutin, de nombre d’élus et
de types d’exécutifs ».
Les présidents des trois Régions, outre les partenariats qu’ils se sont décidés à nouer y compris dans le domaine audiovisuel en « appuyant des solutions de mutualisation de charges entre les
chaînes privées des DOM » qui opèrent « dans des marchés étroits aux ressources publicitaires limitées », ont convenu de « parvenir à l’adoption de stratégies énergétiques coordonnées ».
Les Régions de Guadeloupe et Martinique se sont, de leur côté, engagées à « mutualiser les actions de promotion » touristique de la Destination Antilles au lieu de la limiter comme jusqu’à présent
à leurs territoires respectifs.