Christian Epailly de nouveau président de la chambre d’agriculture de Guyane
Article paru dans NewMedia
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8 après, Christian Epailly retrouve le fauteuil de président de la chambre d’agriculture de Guyane. Il devance d’une voix son successeur et prédécesseur, Patrick Labranche.
Avec 13 voix contre 12 au président sortant Patrick Labranche, qui est à la fois son successeur et son prédécesseur, Christian Epailly revient aux affaires pour un mandat de 6 ans à la chambre d’agriculture de Guyane.
A l’issue des dernières élections, la liste FDSEA-JA (Fédération départementale des syndicats d’exploitants agricoles – Jeunes Agriculteurs), qu’il conduisait, est arrivée en tête. Avec 11 sièges, elle devançait de 2 sièges le GRAGE (Groupement régional des agriculteurs de Guyane). Avec respectivement 1 et 4 sièges, les anciens exploitants et les salariés affiliés à la CDTG-CFDT ont joué les arbitres pour départager les deux candidats à la présidence de l’organisme consulaire ; l’union entre la Fédération départementale des syndicats d’exploitants agricoles et les Jeunes Agriculteurs ne suffisant pas à donner une majorité à Christian Epailly.
Le sortant sorti
Porté aux commandes de la chambre d’agriculture en juin 1999, Patrick Labranche sollicitait un nouveau mandat, lui qui se targuait d’avoir réalisé un travail de terrain aux côtés des agriculteurs, mettant en avant le fait que la chambre d’agriculture se soit attachée ces dernières années à accompagner les professionnels. Un certain nombre d’actions avaient été mises en avant : le programme de développement agricole et rural pour la période 2007-2013, élaboré par les services de la chambre ; le programme de développement durable pour l’agriculture guyanaise (PDDAG) ; ou encore l’élaboration des propositions guyanaises pour le POSEIDOM IV durant le premier semestre 2005.
Christian Epailly et son équipe devront notamment s’attaquer à un certain nombre de difficultés auxquelles est confronté le monde agricole en Guyane : la professionnalisation des agriculteurs ; l’accessibilité au foncier ; et la concurrence jugée déloyale, venue du Surinam et du Brésil.