Assises du Tourisme en Guadeloupe : la montagne a-t-elle accouché d’une souris ?
Les élus, les acteurs socio-économiques et les associations se sont réunis pendant 3 jours pour échanger, réfléchir et plancher sur ce que sera le tourisme guadeloupéen demain.
Une bonne initiative que nous tenons à saluer, mais dont les axes de développement du tourisme pour l’avenir semblent d’une banalité déconcertante, je cite :
Les grands points développés lors des Assises Régionales du Tourisme les 11,12 et 13 Octobre.
– Définir une stratégie de développement touristique
– Développer l’implication et la mobilisation de la population dans le développement du tourisme
– Intégrer la culture et le sport dans le développement touristique
– Protéger et valoriser le territoire et le cadre de vie
– Améliorer la qualité de l’offre
– Encourager la contribution des politiques communales au développement touristique
– Dynamiser l’offre d’hébergement touristique et l’adapter aux nouvelles exigences
– Dynamiser l’offre d’hébergement touristique et l’adapter aux nouvelles exigences
– Optimiser la commercialisation et la mise en marché du produit touristique
– Accompagner l’évolution des qualifications et des compétences
– Soutenir la qualification de l’offre Optimiser le transport aérien et maritime de passagers
– Mettre les outils financiers au service du développement touristique
– Mettre les outils financiers au service du développement touristique
On ne parle pas ou très peu des contraintes qui péseront demain sur ce secteur d’activité (le coût du transport, le coût de l’énergie, la relocalisation des touristes, les modifications des attentes des touristes,…) et des conséquences à prendre en compte dès maintenant pour que les Guadeloupéens répondent aux besoins des touristes de demain, notamment :
– le développement du tourisme régional et caribéen
– le développement d’offre d’hébergement écologiquement responsable et respectueux de l’architecture locale
– le développement d’activités liées à l’environnement, qu’elles soient sportives ou de découverte.
– la mise en valeur du patrimoine architectural et culturel Guadeloupéen
– le développement d’une filière d’agriculture vivrière locale et si possible biologique, gage de qualité et d’authenticité.
– le développement du tourisme régional et caribéen
– le développement d’offre d’hébergement écologiquement responsable et respectueux de l’architecture locale
– le développement d’activités liées à l’environnement, qu’elles soient sportives ou de découverte.
– la mise en valeur du patrimoine architectural et culturel Guadeloupéen
– le développement d’une filière d’agriculture vivrière locale et si possible biologique, gage de qualité et d’authenticité.
Simplicité déconcertante mais aussi candeur ou naïveté inquiétante !
Une excellente démarche d’avoir organisée ces Assises, en revanche un fiasco dans les résolutions. Y-aurait-il un problème de méthodologie et de vision sur tous les sujets abordés ?
faire des propositions axéees principalement sur l’offre sans à aucun moment se poser la question de la demande et de son évolution, c’est très étonnant ! Malgré la présence de « grands » consultants formatés sur des marchés 100 fois plus importants !