Caléfragile: la protection de lenvironnement en Nouvelle-Calédonie
Deux jeunes scientifiques de l’INA-PG, Céline MURON et Séverine ROLLAND, ont passé six mois en Nouvelle-Calédonie, afin d’effectuer une compilation d’informations scientifiques relatives à l’environnement et aux systèmes de protection mis en place sur cet archipel.
Ce projet, intitulé Caléfragile, vous est présenté au Palais de la Porte Dorée, jusqu’au 6 mars, dans l’exposition "Caléfragile : la protection de l’environnement en Nouvelle-Calédonie".
Nous vous invitons également à découvrir leur passionnant site internet
De
Communiqué
Diffusion immédiate
Le 15 février 2006
LONTARIO AMÉLIORE SON SYSTÈME DE DÉCLARATION DES REJETS ATMOSPHÉRIQUES
Les industries économiseront temps et argent tout en protégeant lenvironnement
TORONTO Le gouvernement McGuinty harmonise le système de déclaration des rejets atmosphériques de la province avec celui du gouvernement fédéral afin de maintenir le niveau élevé de protection environnementale en Ontario tout en faisant économiser temps et argent aux entreprises, a annoncé aujourdhui la ministre de lEnvironnement Laurel Broten.
« Un air pur et sain est essentiel afin de protéger la santé de nos gens et de nos collectivités, a déclaré Mme Broten. Les Ontariens et les Ontariennes ont le droit de savoir ce qui se retrouve dans lair quils respirent. »
Avant cette modification, les établissements de lOntario devaient déclarer leurs rejets séparément aux deux ordres de gouvernement. Pour son premier pas vers lharmonisation complète avec le gouvernement fédéral, lOntario a modifié le Règlement sur la surveillance et le rapport des émissions polluantes dans lair (Airborne Contaminant Discharge Monitoring and Reporting) afin de mettre à jour la liste des substances spécifiques à lOntario. La province a retiré les substances qui doivent être déclarées en vertu dautres règlements ainsi que les substances qui présentent un risque minimal pour lenvironnement et la santé humaine.
Grâce à ces modifications, les établissements de lOntario peuvent maintenant déclarer plus de 280 substances surveillées à léchelle pancanadienne et 15 substances spécifiques à lOntario directement dans la base de données nationale dEnvironnement Canada. Environnement Canada partagera avec la province toutes les données recueillies. Cette étape dharmonisation entraînera des économies annuelles de plus de 2 millions de dollars en matière de déclaration.
« Inco appuie entièrement les initiatives réglementaires qui évitent les dédoublements tout en réduisant le fardeau administratif sans compromettre pour autant la protection de lenvironnement, a affirmé Dave Taylor, surintendant environnemental pour les opérations ontariennes, Inco. Nous sommes heureux de voir les deux ordres de gouvernement travailler ensemble pour arriver à un système de déclaration qui élimine la redondance. »
LOntario continuera à travailler avec le gouvernement fédéral à la finalisation de cette harmonisation. Grâce à une entente provinciale-fédérale, lOntario garantira un processus de collecte de données continu ainsi quun accès public rapide aux données recueillies. La province continuera aussi à protéger la qualité de lair en Ontario grâce à des règlements rigoureux, à une application ciblée et à une gamme dinitiatives novatrices en matière de qualité de lair.
« LAssociation canadienne des constructeurs de véhicules appuie le ministère dans sa volonté dharmoniser le système de déclaration des rejets atmosphériques de la province avec celui du gouvernement fédéral, a déclaré Yasmin Tarmohamed, vice-présidente Environnement, Santé et sécurité, Association canadienne des constructeurs de véhicules. Il est encourageant de voir que le ministère répond aux préoccupations soulevées ces dernières années sur le besoin dharmoniser et de simplifier le système de déclaration des émissions. »
« Fournir des renseignements publics rapides et précis sur les données environnementales est une étape essentielle pour améliorer la qualité de lair, puisque cela améliore la connaissance du public et la responsabilisation pour les sources de pollution atmosphérique, tout en motivant les entreprises à réduire leurs rejets », a conclu Mme Broten.
30
Renseignements :
Anne OHagan
Bureau de la ministre
416-323-5809
John Steele
Direction des communications
416-314-6666