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Hold-up démocratique à Basse-Terre

Cet après-midi, le Congrès des élus départementaux et régionaux a été reporté à une date ultérieure, suite à l’intrusion du LKP dans les locaux du conseil général de Guadeloupe.

Le LKP, invité à participer au débat, a choisi le bras de fer. Nous sommes, comme le signale à Victorin Lurel, président du Conseil Régional, face à une sorte de coup d’Etat.

Mais à quel titre et pourquoi peut-il remettre en cause la légitimité démocratique des élus locaux ? Leur légitimité, celle de la rue, est-elle plus légitime que celle des élus ? je ne le crois pas. Qu’ils soient jugés compétents ou non, ce sont ces élus que la population a choisi. Qu’on soit d’accord avec eux ou non, on ne peut que respecter leur légitimité.

Je suis très triste ce soir de voir à quel stade nous sommes arrivés. Et j’invite toute la population qui souhaite témoigner sa confiance en la démocratie, à aller voter aux prochaines élections, les élections européennes.

Benoit Chauvin

2 réflexions sur “Hold-up démocratique à Basse-Terre

  • UN CITOYEN

    Si les politiques laissent la démocratie aux mains de la rue…que devient la démocratie ?

  • L’Erreur de Domota.
    Beaucoup de personnes se sont légitimement émues de ce qui s’est déroulé lors de l’Assemblée des Elus à Basse Terre le 7 mai dernier.L’intrusion musclée de quelques dizaine d’excités du LKP dirigé par E Domota et les sbires de l’UGTG dans l’enceinte d’une assemblée d’élus avec pour but d’en interdire le bon fonctionnement ressemble à s’y méprendre à une énième tentative de mettre à mal les institutions de la République en Guadeloupe au bénéfice de ce « Syndicat » pervers et dangereux.Mais ce n’est pas la première fois, si l’on ne s’étend pas sur les multiples exactions inacceptables menées sur les Guadeloupéens pendant la prise d’otages de 44 jours, on ne peut pas oublier la tentative de prise de contrôle par la force de la station de RFO par les leaders de l’UGTG suivis par quelques naïfs décidément opaques à la moindre réflexion.Prendre de force une station de télévision rappelle bien les comportements extrémistes de quelques « républiques bananières ». Pourtant personne ici ne peut prétendre que RFO n’ait pas été systématiquement et très scandaleusement favorable au LKP. A tel point que l’on est en droit de se demander s’il existe en Guadeloupe des journalistes professionnels sérieux ! (en tout cas pas à RFO, France Antilles, Canal 10 …)Le 10 mai le LKP, vexé de son cuisant échec (guère plus de 1000 à 2000 personnes dans les rues …. Un fiasco !) a voulu se lancer dans un baroud de déshonneur qui illustre bien la médiocrité et les méthodes réelles de ses leaders.Aujourd’hui il faut être réaliste. Le LKP est fini. Malgré les rodomontades des Domota et autres, ce mouvement a épuisé le panel de ses interventions négatives et est exsangue.En fait voila tout le problème de cette triste affaire.Depuis longtemps je précise que je n’ai rien contre la lutte sociale et c’est vrai surtout en ce moment.Il ne me semble pas que la Guadeloupe soit réellement le département français le plus à plaindre en ce moment mais bon passons, cela n’est pas grave.Le problème qui fait que je n’ai jamais pu accepter la forme prise par ce mouvement tient précisément dans la tournure que les leaders du LKP lui ont donnée.Au lieu de s’en tenir à un conflit social intelligent, il a fallu qu’assez rapidement les meneurs manipulateurs du LKP plongent dans l’éternel galimatias pseudo intellectuel qui ici est un véritable frein à toutes formes d’évolution de la pensée et de la société Antillaise.Discours de « vie negs, ou de complot à chiens » comme on dit ici qui de façons sempiternelles reprennent à l’envie la ritournelle de la victimisation de la population locale, le ténébreux schéma de l’esclavage, le routinier et mensonger blabla de la colonisation.Plus fort qu’eux, il a fallu une nouvelle fois que ces individus à la pensée confuse ressortent tout le schéma passéiste dans lequel beaucoup ici se prennent les pieds sans s’apercevoir qu’ils se mettent eux-mêmes dans une situation inextricable dont ils sont les premières victimes.E Domota tient des discours vieux de 50 ans dans lesquels très naïvement il positionne les populations antillaises dans un schéma réducteur qui les infantilise et les déresponsabilise en permanence. De plus il ruine l’équilibre intercommunautaire sur des iles assez fragiles de ce coté là. En outre assez puérilement il n’est même pas capable de respecter la réalité ethnique des diverses composantes humaines des iles.Son désir viscéral et incontrôlé d’opposer sans cesse Noirs et Blancs méprise de façon édifiante toutes les autres populations locales.Le discours social de Domota n’est pas plus brillant.Basé sur des mensonges permanents et éculés, il ne semble même pas capable de réaliser que son entêtement à maintenir des ultimatums sociaux irréfléchis est directement à l’origine d’une bonne partie des problèmes de l’ile. Et ce n’est pas d’aujourd’hui ! Cela fait plus de 20 ans que l’UGTG n’a d’autre objectif que de déstabiliser les Antilles et d’en ruiner l’économie.Il serait bien difficile de trouver dans la longue série des grèves initiées par l’UGTG, autre chose que destructions sociales et mise à sac des outils de travail.Le problème c’est qu’aujourd’hui la quasi disparition d’une « Gauche politique » représentative et crédible met les mouvements d’extrême gauche et certains syndicats très en avant.Cela ne serait pas catastrophique si ces mouvements avaient quelques projets positifs à nous proposer.Or malheureusement les seules actions dont ils sont capables sont, soit le massacre généralisé des outils de travail soit comme on l’a vu le 7 mai des tentatives violentes de prise de contrôle des assemblées légales.Domota ici est certainement ce qui se fait de pire en matière d’esprit étroit et obtus. Fin manipulateur certes pour fomenter des troubles, il n’a en rien la stature d’un « politique » et ne représente en réalité qu’une infime frange d’irresponsables. Il ne peut en aucun cas prétendre parler au nom de la population Guadeloupéenne qui selon toute évidence ne lui a jamais donné quitus pour le faire. Il ne peut donc se baser que sur le mensonge médiatique et la manipulation permanente.Domota avec son positionnement dépassé maintient les iles dans des attitudes négatives totalement insupportables dont personne ne sort satisfait.L’autonomie pour nos iles serait une catastrophe surtout lorsque l’on voit entre les mains de quels incapables le pouvoir serait susceptible de tomber.Nous sommes isolés dans l’arc Caraïbe, tout en y étant les deux iles les plus nanties et favorisées. Par égocentrisme et nombrilisme nous n’avons jamais été capables de nous y intégrer. Notre attachement à la métropole reste donc notre seule et dernière chance de survie !Aujourd’hui il faut bien être totalement irresponsable pour croire aux fadaises de l’indépendance ou même de l’autonomie ! Notre état économique pitoyable très dégradé par des crises comme celle du LKP nous permet juste de tendre la main envers la métropole pour lui demander aide et assistance et souhaitons vivement qu’un petit Hugo ne vienne pas nous mettre définitivement à genoux dans quelques semaines !Malheureusement les discours manipulateurs d’illuminés comme E Domota maintiennent certains Antillais dans des rêves et des postures presque puérils.J’en arrive à me demander si le seul moyen d’ob
    tenir ici une catharsis des pensées ne serait pas d’envisager un référendum national sur le sort de certains DOM.On sait que la tenue d’un vote local redonnera les mêmes résultats qu’en 2003 et ne servira à rien. Tout sera prêt pour recommencer dans quelques temps. Mais la menace d’un débat national serait une tout autre affaire et remettrait certainement très vite les pendules à l’heure.Certains antillais se comportent comme de grands enfants immatures et irresponsables, le point levé derrière Domota, ils ânonnent bêtement leur « Gwadloup cé tan nou ». Les grands enfants, c’est bien connu, méritent de temps en temps une sévère remontrance; le réferendum national serait celle qui leur conviendrait le mieux.Il ne se fera pas car la métropole n’a toujours pas décidé de conduire ici une politique réaliste. Paris fait toujours semblant de ne pas entendre certains discours locaux et accepte encore de serrer la main à des Domota, Lollia ou Nomertin.Erreur fatale dont tout le monde pâti gravement ici. De temps en temps il faut savoir traiter les délinquants comme des délinquants.

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