{"id":1120,"date":"2006-08-04T00:00:00","date_gmt":"1969-12-31T21:59:59","guid":{"rendered":"http:\/\/cap21-antilles.over-blog.com\/article-3454156-6.html"},"modified":"2006-08-04T00:00:00","modified_gmt":"1969-12-31T21:59:59","slug":"saint-martinenproieaudoute","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.benoitchauvin.fr\/wordpress\/saint-martinenproieaudoute\/","title":{"rendered":"Saint-Martin en proie au doute"},"content":{"rendered":"<p>Dans cet article de l&rsquo;Express, la journaliste, Marianne Payot, met l&rsquo;accent sur les difficult&eacute;s de la population St-Martinoise &agrave; faire face au manque de dynamisme &eacute;conomique de l&rsquo;ile, et &agrave; s&rsquo;accomoder des disparit&eacute;s entre les parties n&eacute;erlandaise et fran&ccedil;aise de Saint-Martin.<br \/>Pour ma part, je retiens davantage le fait que les Saint-Martinois n&rsquo;ont pas &quot;vu passer&quot; l&rsquo;&eacute;volution &eacute;conomique de ces 20 derni&egrave;res ann&eacute;es et en quelques sortes vivent tr&egrave;s mal le fait que leur &icirc;le ait chang&eacute; si rapidement, sans avoir pris son destin en main. Reste que la situation n&rsquo;est pas d&eacute;sesp&eacute;r&eacute;e, pas si noire que le tableau qui en est dress&eacute; dans cet article, et que les Saint-Martinois ont cette fois-ci entre les mains l&rsquo;avenir qu&rsquo;ils voudront donner &agrave; leur &icirc;le. Quant au nouveau statut de COM, les saint-martinois peuvent le consid&eacute;rer plus comme une&nbsp;libert&eacute; suppl&eacute;mentaire pour mener la politique de leur choix que comme une contrainte nouvelle suppl&eacute;mentaire. Mais pour cela il faut au pr&eacute;alable &eacute;videment avoir choisi quelle politique responsable mener, &agrave; court et surtout &agrave; long terme.<\/p>\n<p>Voici l&rsquo;article de l&rsquo;Express : <a href=\"http:\/\/www.lexpress.fr\/info\/quotidien\/actu.asp?id=5080\">http:\/\/www.lexpress.fr\/info\/quotidien\/actu.asp?id=5080<\/a><\/p>\n<p><strong>Saint-Martin en proie au doute<\/strong><\/p>\n<p>Rivalit&eacute; du voisin nerlandais, immigration massive, poids des capitaux ext&eacute;rieurs&#8230; A la veille de son changement de statut, la partie fran&ccedil;aise de l&rsquo;&icirc;le antillaise se pose des questions sur son avenir<\/p>\n<p>Clic, clac, l&rsquo;homme d&eacute;fait sa ceinture de s&eacute;curit&eacute;. Bienvenue &agrave; Sint Maarten, Antilles n&eacute;erlandaises, son Code de la route fort laxiste, ses casinos et ses croisi&eacute;ristes. C&rsquo;est le saut de fronti&egrave;re le plus ais&eacute; qui soit: un plot discret au d&eacute;tour de la route venant de Marigot, &agrave; Saint-Martin, et vous voici, v&eacute;ritable tour de passe-passe, &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger.<\/p>\n<p align=\"center\"><img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"http:\/\/www.lexpress.fr\/info\/quotidien\/images\/stmartin.jpg\" vspace=\"2\" \/><\/p>\n<p>Au nord, la France, donc l&rsquo;euro, l&rsquo;Europe et son lot de lois et de r&egrave;glements; au sud, Sint Maarten, membre des Antilles n&eacute;erlandaises, tr&egrave;s autonomes par rapport &agrave; la &laquo;m&egrave;re patrie&raquo;, les Pays-Bas, ap&ocirc;tre du retour au florin (guilder), du dollar am&eacute;ricain et de l&rsquo;ultralib&eacute;ralisme. Avec, pour seule ligne de partage, cette fronti&egrave;re quasi invisible trac&eacute;e lors du trait&eacute; de la Concorde du 23 mars 1648 instaurant la tol&eacute;rance et la libre circulation. Une cohabitation sans accrocs, les Saint-Martinois du Nord et du Sud &laquo;cousinant&raquo; paisiblement au fil des si&egrave;cles sous les cocotiers.<\/p>\n<p>Mais, depuis peu, la donne a chang&eacute;, la morosit&eacute; a envahi la partie fran&ccedil;aise, cl&ocirc;turant plus de deux d&eacute;cennies d&rsquo;euphorie: &laquo;H&ocirc;tels ferm&eacute;s, tourisme en baisse et exode des entreprises vers le c&ocirc;t&eacute; n&eacute;erlandais, l&agrave; o&ugrave; charges sociales et imp&ocirc;ts directs se transforment en ambassadeurs de charme&raquo;, r&eacute;sume le conseiller g&eacute;n&eacute;ral UMP Louis-Constant Fleming. Tout comme les capitaux, les immigr&eacute;s, officiels ou clandestins, se jouent de la fronti&egrave;re; travaillent &agrave; Sint Maarten et logent en France; ou bien vivent c&ocirc;t&eacute; n&eacute;erlandais mais envoient leurs enfants au coll&egrave;ge fran&ccedil;ais &#8211; gratuit &#8211; et se font soigner &#8211; gracieusement &#8211; &agrave; l&rsquo;h&ocirc;pital de Marigot. De quoi attiser les aigreurs&hellip;<\/p>\n<p>&laquo;<em>Friendly island<\/em>&raquo;: longtemps, Saint-Martin, r&eacute;put&eacute;e hospitali&egrave;re, a accueilli avec le sourire les &eacute;trangers, tous les &eacute;trangers. C&rsquo;&eacute;tait hier, au temps o&ugrave; la population comptait environ 8 000 habitants. Vingt ans plus tard, ils sont 33 000 officiellement et plus de 40 000 en r&eacute;alit&eacute; &#8211; dont 15 000 de moins de 15 ans &#8211; &agrave; s&eacute;journer entre le quartier d&rsquo;Orl&eacute;ans et Grand-Case, Marigot et Terres Basses. Alors il arrive que les dents grincent, que les sourires se crispent, &agrave; la recherche du bouc &eacute;missaire.<\/p>\n<div class=\"encart\">Premi&egrave;re vis&eacute;e, la communaut&eacute; ha&iuml;tienne, bien s&ucirc;r, qui repr&eacute;sente plus de 40% des &eacute;trangers &#8211; devant les ressortissants de la R&eacute;publique dominicaine et de la Dominique &#8211; accus&eacute;e, p&ecirc;le-m&ecirc;le, d&rsquo;accaparer les allocations familiales, les places dans les coll&egrave;ges, les logements sociaux&hellip; Mais aussi les m&eacute;tropolitains (dites: &laquo;m&eacute;tros&raquo;), suppos&eacute;s &laquo;arrogants, &eacute;ternels insatisfaits et pi&egrave;tres pourvoyeurs d&#8217;emplois&raquo;. Les Saint-Martinois de souche &#8211; pas plus de 15 000 &#8211; ne sont pas en reste, qui sont tax&eacute;s d&rsquo;incomp&eacute;tence, voire de faitn&eacute;antise. Sans parler, et l&agrave;, sans contestation, de tous les aigrefins venus blanchir ici durant les ann&eacute;es 1980 leurs p&eacute;cules pas toujours bien acquis. Enfin, il y a l&rsquo;Etat, jug&eacute; trop pr&eacute;sent &#8211; l&rsquo;affaire du gendarme Clin, mort dans l&rsquo;exercice de ses fonctions sous les roues d&rsquo;un motard, est symptomatique du malaise social et de la difficult&eacute; de faire appliquer les lois fran&ccedil;aises &#8211; ou pas assez, les subsides tardant &agrave; tomber.<\/div>\n<p>Alors, que faire? En d&eacute;cembre 2003, les &eacute;lus et la population ont pens&eacute; que leur salut devait passer par l&rsquo;&eacute;volution institutionnelle propos&eacute;e par le gouvernement Raffarin. A l&rsquo;inverse de la Martinique et de la Guadeloupe, qui ont refus&eacute; de modifier le d&eacute;couplage r&eacute;gion-d&eacute;partement, tant Saint-Martin que Saint-Barth&eacute;lemy, toutes deux communes de la Guadeloupe, ont vot&eacute; pour l&rsquo;article 74-1 de la Constitution: &laquo;En clair, explique le sous-pr&eacute;fet Michaud, cela signifie qu&rsquo;apr&egrave;s adoption par le Parlement d&rsquo;une loi organique ces nouvelles collectivit&eacute;s d&rsquo;outre-mer cumuleront les comp&eacute;tences municipales, d&eacute;partementales, r&eacute;gionales et certaines de l&rsquo;Etat, comme la fiscalit&eacute;.&raquo; Le but? Se d&eacute;tacher de la tutelle de la lointaine Guadeloupe, mettre sur pied une administration de proximit&eacute;, passer des accords de coop&eacute;ration r&eacute;gionale et, pour Saint-Martin, harmoniser sa fiscalit&eacute; avec celle du cousin n&eacute;erlandais. En d&rsquo;autres termes, baisser les imp&ocirc;ts directs et augmenter les taxes indirectes.<\/p>\n<p><strong>Une &icirc;le dirig&eacute;e par quelques grandes familles<\/strong><br \/>Tous les &eacute;lus saint-martinois, de droite comme de gauche, ont pr&ocirc;n&eacute; le &laquo;oui&raquo; lors du r&eacute;f&eacute;rendum de 2003. Depuis, rien n&rsquo;a boug&eacute;, car Paris a eu, il est vrai, d&rsquo;autres chats &agrave; fouetter: changements de gouvernement et de ministre de l&rsquo;Outre-Mer, remous en Nouvelle-Cal&eacute;donie, catastrophes a&eacute;rienne et sanitaire en Martinique et &agrave; la R&eacute;union&hellip; Du coup, les investisseurs, attentistes, n&rsquo;investissent plus, et la population, d&eacute;sempar&eacute;e, se prend &agrave; douter de la solution miracle tant chant&eacute;e par ses &eacute;diles.<br \/>D&rsquo;autant qu&rsquo;&agrave; l&rsquo;aube du vote par le Parlement (esp&eacute;r&eacute; en octobre) et des &eacute;lections &agrave; la nouvelle assembl&eacute;e ex&eacute;cutive qui s&rsquo;ensuivront (avant mars 2007, si tout va bien), la belle unanimit&eacute; politique commence &agrave; se l&eacute;zarder et le ballet des pr&eacute;tendants &agrave; se former. &laquo;Nous devrions mettre les divergences partisanes de c&ocirc;t&eacute;, tonne Emile Powell, de la CCI, et battre le rappel de tous nos jeunes dipl&ocirc;m&eacute;s, &ldquo;expatri&eacute;s&rdquo; aux Etats-Unis, &agrave; la Guadeloupe ou en m&eacute;tropole.&raquo; &laquo;Si nous r&eacute;clamons un effort de la nation, notamment en termes financiers, nous devons, nous aussi, faire des efforts&raquo;, conc&egrave;de Jean-Luc Hamlet, premier adjoint au maire, Albert Fleming. &laquo;Mais voil&agrave;, nous manquons d&rsquo;humilit&eacute;, reconna&icirc;t Guillaume Arnell, conseiller g&eacute;n&eacute;ral de gauche, il y a les vieilles querelles traditionnelles&hellip;&raquo; Un euph&eacute;misme dans cette &icirc;le dirig&eacute;e par quelques grandes familles (les Fleming, les Petit, les Richards, les Mussington&hellip;), qui se disputent depuis des lustres postes et fonctions.<\/p>\n<div class=\"encart\">Si les Saint-Martinois ont gard&eacute; le pouvoir politique, ils ont perdu &#8211; du moins en ont-ils le sentiment &#8211; la ma&icirc;trise de leur &eacute;conomie et de leur d&eacute;veloppement. &laquo;La premi&egrave;re impulsion venue de l&rsquo;ext&eacute;rieur, se souvient Louis-Constant Fleming, a &eacute;t&eacute; donn&eacute;e en 1977 par L&eacute;opold Morel, pr&eacute;sident de la banque de l&rsquo;Eurafrique, rachet&eacute;e plus tard par Edmond de Rothschild, tomb&eacute; sous le charme de Saint-Martin, qui a r&eacute;alis&eacute; des lotissements &agrave; Oyster Pond. La deuxi&egrave;me impulsion date tout simplement de 1981, lorsque, apeur&eacute;s par la victoire des socialistes, les gens ont accouru dans notre &icirc;le duty free, au r&eacute;gime fiscal tr&egrave;s flou, des billets plein les valises, et ont rachet&eacute; aux Am&eacute;ricains les belles villas des Terres-Basses.&raquo;<\/div>\n<p>&laquo;Puis, avec la loi Pons de 1986, tout est all&eacute; tr&egrave;s vite, trop vite, poursuit le conseiller r&eacute;gional de gauche Louis Mussington. La d&eacute;fiscalisation a entra&icirc;n&eacute; une urbanisation effr&eacute;n&eacute;e. La population locale, mal inform&eacute;e, n&rsquo;a pas su l&rsquo;utiliser, tandis que les m&eacute;tros en ont profit&eacute;, faisant passer le parc h&ocirc;telier de 500 &agrave; 3 000 chambres. Mais, &agrave; la sortie de la &laquo;d&eacute;fisc&raquo;, de nombreux h&ocirc;tels ont &eacute;t&eacute; abandonn&eacute;s ou transform&eacute;s en appartements de luxe.&raquo; Ajoutez &agrave; cela les ravages du cyclone Luis, en 1995, l&rsquo;inflation due &agrave; l&rsquo;euro et l&rsquo;irr&eacute;sistible ascension de la partie n&eacute;erlandaise, avec son port capable d&rsquo;accueillir jusqu&rsquo;&agrave; six paquebots et son a&eacute;roport international en pleine expansion&hellip;<\/p>\n<p>H&eacute;b&eacute;t&eacute;s, les Saint-Martinois se sont r&eacute;veill&eacute;s au tournant du XXIe si&egrave;cle, nostalgiques de leur bout de terre perdu d&rsquo;avant les ann&eacute;es 1980. Oubliant la pauvret&eacute; qui poussa leurs enfants &agrave; aller travailler la canne &agrave; sucre &agrave; Saint-Kitts, &agrave; la Guadeloupe ou &agrave; Cuba, puis &agrave; &oelig;uvrer sur les champs de p&eacute;trole d&rsquo;Aruba et les chantiers des &icirc;les Vierges. C&rsquo;est qu&rsquo;entre-temps l&rsquo;Etat avait pris pied sur cette terre d&eacute;laiss&eacute;e par l&rsquo;administration fran&ccedil;aise au lendemain de l&rsquo;abolition de l&rsquo;esclavage. Outre l&rsquo;imp&ocirc;t sur le revenu &#8211; les cinq premiers contributeurs datent de 1972! &#8211; et les contr&ocirc;les par les forces de l&rsquo;ordre &#8211; on d&eacute;comptait deux gendarmes en tout et pour tout dans ces m&ecirc;mes ann&eacute;es! &#8211; il a fallu se plier aux exigences de l&rsquo;&eacute;ducation &agrave; la fran&ccedil;aise, la m&egrave;re de tous les maux, &agrave; entendre les Saint-Martinois et notamment l&rsquo;ancien conseiller municipal Jules Charville: &laquo;Alors que notre langue maternelle est l&rsquo;anglais, tout le cursus se d&eacute;roule en fran&ccedil;ais. Du coup, le taux d&rsquo;&eacute;chec scolaire est consid&eacute;rable. Le gouvernement doit respecter nos coutumes et officialiser le bilinguisme.&raquo; &laquo;Ils se sentent d&eacute;poss&eacute;d&eacute;s, il faut les rassurer&raquo;, plaide Jean-Marc Dufetel, un m&eacute;tro commissaire aux comptes install&eacute; ici depuis 1985.<\/p>\n<p>Les Saint-Martinois ont perdu leurs rep&egrave;res. Longtemps autonomes, vivant de peu sur leur paradis carib&eacute;en, ils ont appris un jour qu&rsquo;ils &eacute;taient guadeloup&eacute;ens et ont vu arriver l&rsquo;Etat fran&ccedil;ais, les riches Europ&eacute;ens, la flamb&eacute;e immobili&egrave;re, les immigr&eacute;s, les touristes, le franc puis l&rsquo;euro. D&eacute;sormais minoritaires sur leur propre terre, en proie &agrave; une v&eacute;ritable crise identitaire, ils tentent de reprendre les r&ecirc;nes de leur avenir. Qui devra passer, quoi qu&rsquo;il arrive, par une r&eacute;elle harmonisation avec leurs voisins du sud. Dans un sens comme dans l&rsquo;autre. Les autorit&eacute;s de Philipsburg songeraient, dit-on, &agrave; r&eacute;glementer le port de la ceinture de s&eacute;curit&eacute;!<\/p>\n<div class=\"clear center\"><\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Dans cet article de l&rsquo;Express, la journaliste, Marianne Payot, met l&rsquo;accent sur les difficult&eacute;s de la population St-Martinoise &agrave; faire<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":0,"comment_status":"close","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"colormag_page_container_layout":"default_layout","colormag_page_sidebar_layout":"default_layout","footnotes":""},"categories":[1],"tags":[],"class_list":["post-1120","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-non-classe"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.benoitchauvin.fr\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1120","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.benoitchauvin.fr\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.benoitchauvin.fr\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.benoitchauvin.fr\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.benoitchauvin.fr\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1120"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.benoitchauvin.fr\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1120\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.benoitchauvin.fr\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1120"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.benoitchauvin.fr\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=1120"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.benoitchauvin.fr\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=1120"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}