2017 : l’environnement priorité de l’Outre-Mer

Publié le 30 octobre 2016

Objectif Transition souhaite faire des questions environnementales la clef d’entrée des politiques en Outre-Mer.

A quelques mois d’échéances nationales qui décideront des priorités pour les cinq années à venir, il est important de rappeler l’importance que revêtent dans les territoires d’Outre-Mer les questions d’énergie, de biodiversité, d’agriculture ou d’aménagement urbain, et en quoi elles peuvent être porteuses d’emploi et d’espoir pour les habitants.

Aussi, Objectif Transition a mis en ligne un résumé de ses priorités pour l’Outre-Mer, et vous invite à en prendre connaissance, à les partager, à les soutenir. Ce projet sera également proposé aux différents candidats, qui pourront aussi s’engager sur ces sujets d’importance.

En savoir plus

 
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Non-cumul des mandats des parlementaires : la loi ne doit pas être remise en question !

Publié le 21 septembre 2016

Ce qui est valable en Métropole l’est encore plus en Outre-Mer : un parlementaire ne peut pas être en même temps membre d’un exécutif local, à plusieurs milliers de kilomètres de la Capitale, et remplir correctement ses deux mandats en même temps.

Si vous êtes aussi êtes d’accord avec ce constat, et que vous ne souhaitez pas que les futurs députés reviennent sur la loi sur le non-cumul des mandats, signez la pétition ci-dessous.

 

 
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La filière viande se met en place à St-Martin

Publié le 2 septembre 2016

St-Martin a tous les atouts pour mettre sur pied une filière viande locale de qualité.

Article paru dans le St-Martin Week

Pour la première fois depuis l’ouverture de l’abattoir, une bête a été abattue pour être vendue dans une boucherie de « type européenne », la Boucherie de Concordia. Polo Le boucher, ne tarit pas d’éloges sur cette viande 100% bio.

 
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Brexit : quelles conséquences pour les Etats du Commonwealth ?

Publié le 3 juillet 2016

Quelles conséquences du Brexit pour les anciens pays du Commonwealth, et plus particulièrement ceux de la Caraïbe ?

Que deviendront les accords commerciaux qui les lient à l’Europe, maintenant que les liens entre l’Angleterre et l’Union Européenne sont rompus ? Dans quelle mesure le Brexit va modifier les liens d’intégration régionale, largement favorisés par les politiques de l’Union ?

Je vous invite à lire l’analyse de Sir Ronald Sanders, d’Antigua et Barbuda

 
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Protégeons la Grive à pattes jaunes

Publié le 1 juin 2016

La Grive à pieds jaunes est présente uniquement sur 3 îles au monde : Dominique, Guadeloupe, Montserrat, et récemment disparue de Sainte-Lucie. Elle est classée menacée d’extinction par l’UICN au niveau mondial ainsi qu’en Guadeloupe.
Alors que les autres îles lui accordent une protection légale intégrale, l’Etat français la maintient sur la liste des espèces chassables en Guadeloupe.

Je vous invite à signer et partager la pétition organisée par Béatrice Ibéné, présidente de l’ASFA (Association pour la Sauvegarde et la réhabilitation de la Faune des Antilles).

Ecoutez aussi l’intervention de Béatrice Ibéné sur Guadeloupe 1ère.

 
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La protection des coraux au coeur du projet de loi sur la biodiversité

Publié le 31 mai 2016

Dans le cadre du projet de loi sur la biodiversité, la protection des coraux a fait l’objet de débat entre l’Assemblée Nationale et le Sénat.
Le 17 mars, les députés ont adopté un amendement du PS interdisant « le dragage des fonds marins dans l’ensemble des zones sous souveraineté ou juridiction françaises, lorsqu’il est susceptible de toucher les récifs coralliens ».

Cet amendement concernait directement les projets d’aménagement des ports autonomes de Guadeloupe et de Martinique. C’est là où le Sénat est intervenu, pour défaire cet amendement des députés.

Plusieurs amendements ont été proposés à l’article 51TER A (voir la discussion) :
- un amendement (n°100) visant à supprimer tout simplement celui introduit par l’Assemblée Nationale.
- un amendement (n°101 rectifié bis) proposant : « D’interdire le dragage des fonds marins lorsqu’il est susceptible de toucher les récifs coralliens, exception faite des dragages qui visent à assurer la continuité du territoire par les flux maritimes dans le respect du principe défini au 2° du II de l’article L. 110-1 du code de l’environnement dans sa rédaction issue de l’article 2 de la présente loi. »
- un amendement (n°38 rectifié) proposant : « D’interdire les dragages des fonds marins susceptibles de porter atteinte aux récifs coralliens dans les eaux sous souveraineté ou juridiction françaises, exception faite des dragages qui visent à favoriser les flux maritimes au nom de la continuité du territoire. »

Les sénateurs ont adopté l’amendement n°100, plus radical que les autres, au motif que les engagements internationaux de la France permettaient déjà de préserver 75% des récifs coralliens de chaque territoire et que les procédures de dragage étaient déjà suffisamment encadrées.

Après s’être réunie le mercredi 25 mai 2016, la commission mixte paritaire a constaté ne pouvoir parvenir à élaborer un texte commun sur les dispositions restant en discussion du projet de loi pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages.

Aussi, le projet de loi devra repasser devant l’Assemblée Nationale, qui, espérons-le, reprendra des mesures plus protectrices concernant les récifs coralliens.

En effet, l’exemple de l’agrandissement du port de Fort de France, à la pointe des Grives, montre bien qu’il est possible, si on en a la volonté, de conjuguer préservation de l’environnement et activité économique. (voir l’article de Madinin’Art)

Voir le dossier législatif

 
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L’Outre-Mer, clef de réussite de la COP 21

Publié le 23 octobre 2015

Dans une tribune publiée sur Actu-Environnement, je reviens sur le rôle clé des territoires ultramarins dans la définition et la réalisation des objectifs nationaux de réduction d’émission de gaz à effet de serre.

Lire l’article

 
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Sauvons la Grande Sèche de la baie de Fort-de-France

Publié le 15 mai 2015

Pour éviter le dragage de la Grande Sèche, dans la baie de Fort-de-France, afin de servir de remblais à l’extension du port, je relaie la lettre ouverte du collectif « Préservons le patrimoine de la baie de Fort-de-France ».

Pour en savoir plus, je vous invite à parcourir le site du collectif

et à signer la pétition « Sauvons les récifs coralliens de la Martinique »

 

Lettre ouverte – Collectif   »Préservons le patrimoine de la baie de Fort-de-France »

Messieurs les sénateurs et députés de Martinique, Nous sollicitons toute votre attention sur l’urgence et la nécessité d’obtenir la suppression de l’autorisation préfectorale toujours en vigueur de détruire 13 hectares du récif de la Grande Sèche, un écosystème unique, réserve de biodiversité de la baie de Fort-de-France.

Il ne s’agit nullement, comme on a pu le croire, de draguer les fonds marins afin de permettre la venue de navires de plus grand gabarit en lien avec l’ouverture du troisième jeu d’écluses du canal de Panama. Le chenal existant est en effet suffisamment profond. Ce massacre est envisagé uniquement pour extraire des matériaux à utiliser comme remblais pour l’extension du port. Il est possible d’éviter une telle destruction en employant des matériaux de carrière inertes ou d’autres méthodes respectueuses de l’environnement.

La ministre de l’écologie a confié en août 2014 au président de Région la mission de mener les concertations avec les acteurs locaux, afin que soit préservée la biodiversité de la baie de Fort de France.  Force est de constater qu’à ce jour il n’a rien obtenu des services déconcentrés de l’Etat.

Aucune modification de l’arrêté d’autorisation prenant en compte la protection du milieu marin n’a été envisagée par la préfecture. Aucune mesure n’a été prise pour protéger le Mérou de Nassau espèce pourtant classée en danger observée en grand nombre sur la Grande Sèche, aucune mesure de protection des 32 espèces de coraux présentes sur le site dont 5 menacées, aucune mesure de protection des habitats des 75 espèces de poissons recensées ; aucune mesure de protection des 415 espèces inventoriées au total par l’Université des Antilles de mai à juillet 2014 et de leurs habitats spécifiques sans équivalent en Martinique.

Il s’agit d’une fin de non-recevoir cuisante et surprenante de la préfecture et de la DEAL envers la médiation du président de Région, voulue ar la Ministre de l’Ecologie, visant à protéger la biodiversité de la Martinique.

Plus étonnant encore, la présentation prévue de l’inventaire de biodiversité de la baie de Fort-de-France au comité national de l’IFRECOR en octobre 2014 à Sainte-Luce, a été bloquée par la DEAL Martinique. Cet inventaire biologique avait pourtant été salué pour sa qualité par le conseiller biodiversité de la ministre de l’écologie et par le président du Muséum National d’Histoire Naturelle Gilles Bœuf qui en avait été destinataire. Certains représentants de l’Etat en Martinique vont jusqu’à affirmer publiquement que seuls 1300 m2 sont voués au concassage, alors que ce chiffre ne correspond qu’à la superficie ridicule des récifs artificiels prévus pour compenser la disparition de 13 hectares de biotope et d’habitats.

Messieurs les Sénateurs et Députés, en tant que représentants et garants de l’intérêt public, vous vous devez d’être informés des conséquences de cette attitude irresponsable. Non seulement le maintien de cet arrêté d’autorisation scélérat fait peser une grave menace sur notre environnement, mais cet aveuglement devrait conduire à l’annulation pure et simple du projet d’extension du port en raison de l’illégalité même de l’arrêté d’autorisation.

Nous ne nous opposons pas au développement économique, nous nous opposons fermement à l’exploitation du récif corallien de la Grande Sèche comme matériau de remblai.

Et nous poursuivrons nos actions jusqu’à l’abandon de ce projet, dans la mesure où tel qu’il est actuellement défini, il détruira irréversiblement notre patrimoine naturel dans la baie de Fort-de-France.

Si cet arrêté préfectoral n’est pas modifié rapidement, il risque fort d’être annulé par les instances judiciaires en Martinique, en France, ou européennes s’il le faut, entrainant l’abandon du projet d’extension du port. Les responsabilités de cet échec ne devront par conséquent pas être attribuées aux défenseurs du patrimoine naturel, mais à l’immobilisme des autorités et à leur incapacité à remettre en question leurs décisions.

Cet arrêté devrait être annulé (entre autres) pour les grossières illégalités suivantes :

-          le récif de la Grande Sèche n’est pas une carrière, il n’est pas répertorié par le schéma départemental des carrières opposable aux tiers,

-          la capture et a fortiori la destruction de coraux est interdite en Martinique depuis 1978,

-          l’extraction de granulats marins n’est pas du dragage, l’extraction de granulats marins relève du code minier et nécessite une autorisation par arrêté ministériel,

-          la compensation proposée de créer 1300 m2 de récifs artificiels (expérimental) pour remplacer la destruction de 13 hectares de récif naturel est illégale,

-          la réglementation sur les études d’impact est bafouée, puisque la destruction du récif est évitable (doctrine Eviter-Réduire-Compenser), elle n’est pas indispensable à la réalisation du projet d’extension portuaire, elle ne semble économique que parce que les compensations sont sous-estimées, la recréation d’un milieu réellement équivalent à celui détruit, en terme de biodiversité et de services écosystémiques rendus, serait hors de prix, et de toute façon hors de portée de l’ingénierie écologique existante.

Nous notons également que les prospections minières qui se poursuivent, sous couvert de « vérification des enjeux environnementaux », constituent d’ores et déjà des tentatives d’atteintes à l’environnement. Nous prévoyons donc de porter l’affaire au pénal. D’autant qu’il s’agit d’une récidive aux destructions de 1999 (17 hectares extraits sur la Grande Sèche par la DDE avec le groupe Vinci pour réaliser les remblais de la plateforme de la Pointe des Grives).

Nous ne doutons pas de votre volonté de protéger la biodiversité martiniquaise. Dans cette perspective, et si l’extension de la Pointe des Grives est, comme annoncé, une priorité pour le développement économique, il est donc urgent de revoir l’arrêté d’autorisation préfectoral en ce sens, et recentrer les études du port vers la conception et le financement de solutions techniques protectrices de notre environnement et de notre biodiversité.

A ce jour, selon nos informations, seul le député Bruno Nestor AZEROT a pris officiellement position par une question adressée à la Ministre de l’écologie le 29 juillet 2014 et toujours en attente de réponse (http://www.nosdeputes.fr/14/question/QE/61986

Nous vous prions, Messieurs les sénateurs et députés, de recevoir l’expression de toute notre considération.

Pour le Collectif « Préservons le patrimoine de la baie de Fort-de-France »/ Le Président de l’ASSAUPAMAR Henri LOUIS-REGIS

 

 
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Développement des énergies renouvelables en Polynésie

Publié le 14 mai 2015

L’Etat accompagne la Polynésie dans le développement de ses EnR. Voici la réponse de Ségolène Royal à une question orale de Jean-Paul Tuaiva, qui se demandait comment l’Etat comptait accompagner ses territoires ultramarins, qui, de fait, ne pourront pas bénéficier du fonds vert annoncé pour la Cop21.

 
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Visite de François Hollande à Saint-Barthélemy : revue des médias

Publié le 11 mai 2015

Accueil chaleureux, ambiance détendue, promesses tenues, parfum de campagne électorale,… les médias sont unanimes sur la visite de François Hollande, à Saint-Barthélemy et à Saint-Martin !

 

Extraits:

Guadeloupe – la 1ère : Visite de François Hollande dans les îles du Nord
Quelques heures plus tôt, il était à Saint-Barthélemy pour une séance de travail avec les élus. L’occasion de se pencher une nouvelle fois sur la dotation globale de compensation sur laquelle le président de la collectivité a obtenu en partie satisfaction.
Bruno Magras, dans son discours a rappelé les attentes de la population concernant ce dossier. Dossier sur lequel il a obtenu quelques avancées. En effet, François Hollande a annoncé que lors du vote de la prochaine loi de finances, la dotation globale de compensation pour l’île baisserait de moitié. Pour les années antérieures, elle passera de 40 millions d’euros à 20 millions d’euros.
Le chef de l’Etat a également annoncé l’ouverture d’une Caisse générale de Sécurité sociale locale à Saint-Barthélemy.
Un passage éclair sur l’île qui a réservé son lot de surprises. Après avoir été à la rencontre des Saint-Barths, François Hollande a promu Bruno Magras, Président du conseil territorial de Saint-Barth, Chevalier de la Légion d’Honneur.
>>>Lire l’article de la 1ère – Guadeloupe

 

Le Monde – 9 mai : Aux Antilles, un François Hollande aux airs de candidat
C’est un président aux airs de candidat qui a entamé, vendredi 8 mai, une tournée marathon aux Antilles, laquelle doit le conduire à visiter pas moins de six îles en cinq jours, dont Cuba et Haïti. « Merci d’être ici (…) Merci d’avoir attendu si longtemps », a lancé François Hollande, accueilli avec sympathie par une petite centaine d’habitants et de touristes à la sortie du petit aérodrome de Gustavia, sur l’île de Saint-Barthélémy.
La dernière visite d’un président sur cette petite île remontait à celle de Valéry Giscard d’Estaing, en 1980. Et le président n’y est pas arrivé les mains vides : les insignes de la légion d’honneur pour le président de la collectivité Bruno Magras, la promesse d’un « compromis » pour régler le contentieux fiscal entre Saint Barth et l’Etat et celle d’une caisse de sécurité sociale.
>>>Lire l’article du Monde

Le Parisien : 9 mai : Antilles : Hollande poursuit sa tournée aux allures électorales
«Merci d’être ici (…) Merci d’avoir attendu si longtemps», a lancé le président de la République à peine posé sur l’aérodrome de Saint Barthélémy, confetti de 21 km2, peuplé de 9.000 habitants.
La venue de François Hollande faisait figure d’événement 35 ans après la dernière visite présidentielle en date, celle de Valéry Giscard d’Estaing en 1980. Et l’accueil a été à la hauteur, même si «Saint-Barth», «l’île des milliardaires» au tourisme de luxe, n’a donné que 17% de ses voix au candidat socialiste en 2012.
«Vive la France. On est en France ici!», ont lancé des enfants à son passage, après une Marseillaise chantée à tue-tête par une jeune chorale devant le monument aux morts. Même Christiane Taubira a récolté les lauriers de cette si longue absence. «On n’est pas pas toujours d’accord avec vous mais vous êtes formidable», a lancé une habitante.
>>>Lire l’article du Parisien

Libération – 9 mai : Dans les Caraïbes, Hollande renoue avec le «contact»
Saint-Barth, collectivité la plus à droite de France qui a voté à près de 83% pour Nicolas Sarkozy, n’a pas été oubliée pour autant et les trois revendications de son président ont été satisfaites par François Hollande.
>>>Lire l’article de Libération

Paris-Match – 9 mai : François Hollande en campagne aux Antilles
Mais qu’est venu faire François Hollande dans ce confetti de 21 km2 et de 9200 habitants à 6700 km de Paris ? Saint-Barth, lieu de villégiature de luxe est assurément un bout de territoire qui ne l’aime pas vraiment. En 2012, au second tour, seuls 17 % des habitants avaient voté pour lui. C’est pourtant par ce minuscule bout de territoire français que le Président de la République a décidé d’entamer sa tournée antillaise hier. Peu après son élection, il avait promis qu’il irait partout, dans tous les territoires de la République. Il est déjà passé en Guyane, à la Réunion, à Mayotte, en Nouvelle-Calédonie, à Saint-Pierre-et-Miquelon. C’était donc « normal » de venir à Saint-Barthélemy. Aucun chef d’Etat n’y était venu depuis 1980. Une visite éclair de deux heures -le temps de déposer ce vendredi 8 mai une gerbe sur le monument aux morts et de rencontrer les élus locaux.
>>>Lire l’article de Paris-Match

Guadeloupe 1ère – JT du 8 mai

Visite de François Hollande à Saint-Barthélemy… by benoitchauvin

Pour ceux qui souhaitent voir le discours de François Hollande à Saint-Barthélemy :

et à Saint-Martin :

 
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© Benoit Chauvin - environnement et politique en Outre-Mer
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